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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 10:25

STDrentree20

 

Le 16 septembre 2010, Renaissance Numérique a lancé Rentrée 2.0, formidable initiative pour réduire la fracture numérique en France. Cette opération vise à proposer du matériel informatique à bas prix pour équiper des écoles primaires/maternelles ainsi que des foyers à faibles revenus dont les enfants sont scolarisés dans ces écoles.

Rentrée 2.0 consiste à contacter des entreprises/organisations pour qu'elles donnent des ordinateurs amortis qui seront ensuite reconditionnés dans le cadre du label ordi 2.0 par des ateliers (Ateliers Sans Frontières, Ateliers du Bocage émanation d'Emmaus) qui font de la réinsertion sociale de personnes en difficulté. Les ordinateurs sont ensuite rééquipés soit d'un logiciel libre soi d'une licence Microsoft (dans le cadre du programme international MAR de Microsoft), puis proposés à un prix d'environ 100 euros par ordinateur.

Renaissance Numérique a lancé le 16 septembre un concours invitant les collectivités locales et les écoles à répondre à cet appel. La secrétaire d'Etat au numérique Nathalie Kosciusko-Morizet a soutenu l'opération et clôturé l'évènement.

Une formidable chaîne de solidarité est en train de se tisser. 18 étudiants de l'Institut telecom (école d'ingénieur) seront en charge d'équiper les écoles, d'assurer la maintenance et de former les professeurs et éventuellement les élèves.

Pour ceux qui souhaitent donner des ordinateurs ou pour les collectivités locales et les écoles qui souhaitent participer à l'opération:

www.rentrée2-0.fr

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 10:06

Reseaux-de-petri.jpg

 

 

 

Cet ouvrage est la publication de mes travaux de thèse. Il est accessible sur Amazon: http://minu.me/2uqv/p

 

Bonne lecture!

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Published by christine balague - dans Réseaux de Petri
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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 16:04

STDrentree20

 

 

 

Venez nombreux au  lancement de l'opération Rentrée 2.0, que nous avons organisé au sein de Renaissance Numérique, le 16 septembre 2010, de 9h00 à 12h00, à la Maison de la RATP (189, rue de Bercy, Paris 12e).

L'objectif est d'équiper des écoles primaires franciliennes (et des foyers dont les enfants sont scolarisés, sous condition de ressource) avec des ordinateurs reconditionnés. C'est une magnifique chaîne de solidarité, avec de nomreux partenaires (DUI, Fondation RATP, Microsoft, Ateliers du Bocage, Ateliers sans Frontière, Pages Jaunes, Maison des services à la personne, Cap Gemini, étudiants de Telecom Sud Paris etc...).  Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat en charge de la Prospective et du développement de l'Economie numérique, interviendra en début de martinée.  Bloquez votre agenda pour participer à cette matinée de lancement, et n'hésitez pas à en parler autour de vous!

 

Inscriptions : http://renaissancenumerique.typepad.fr/ordi2-0/inscriptions.html

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Published by christine balague - dans Renaissance Numérique
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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 21:56

J'ai été interviewée par le quotidien Le Monde du 23 juillet sur le passage de Facebook  à 500 millions de membres actifs, le réseau social devient ainsi le 3ème état du monde.....

 

 http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/07/23/facebook-troisieme-etat-de-la-planete_1391506_651865.html

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Published by christine balague - dans Réseaux sociaux
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 18:03

Facebook, Twitter et les autres…Comment intégrer les réseaux sociaux dans la stratégie d’un cabinet d’expertise-comptable ?

Par Christine Balagué, Professeur à l’Institut Telecom et présidente de Renaissance Numérique

 

Lors de son intervention au Consumer Electronic Show en Janvier 2009, Steve Ballmer (président de Microsoft) affirmait, en pleine crise financière mondiale : « Peu importe ce qui arrive avec l’économie, nos vies digitales vont devenir plus riches ». Quelques faits marquants ont confirmé depuis cette affirmation. En France, les dépenses des ménages ont baissé sur quasiment tous les secteurs excepté celui des équipements numériques. Plus globalement, les entreprises se sont tournées ces dernières années vers le digital en développant des sites Web, des blogs et une réelle stratégie de emarketing, dans l’objectif de maintenir le même niveau de CA tout en baissant leurs coûts. Plus récemment, elles ont découvert l’efficacité des réseaux sociaux. Dans l’ouvrage Facebook, Twitter et les autres (comment intégrer les réseaux sociaux dans une stratégie d’entreprise), paru en février 2010 aux éditions Pearson et que j’ai coécrit avec David Fayon, nous décrivons l’explosion des usages sur ces nouveaux supports de communication accessibles à tous. Les chiffres sont éloquents : Facebook annonce près de 450 millions de membres dans le monde (+137% 2009 vs 2008), My Space 110 millions d’utilisateurs, Twitter 60 millions, Baidu Space (réseau social chinois) 63 millions, LinkedIn 70 millions ! Cette croissance est d’une part mondiale, comme le confirment ces chiffres, mais elle montre aussi que s’est créee une multitude de nouveaux espaces d’expression pour les entreprises, les consommateurs, les citoyens, tout individu quel que soit son âge. On parle généralement des réseaux sociaux, ce qui sous-entend que tous ces supports se ressemblent, ce qui n’est pas le cas. Une réelle segmentation s’impose, entre d’une part des réseaux sociaux centrés sur l’internaute, comme Facebook, Twitter, LinkedIn, ou Viadeo, et ceux centrés sur la communauté, comme YouTube ou Daily Motion.  Les premiers sont utilisés à des fins personnelle ou professionnelle de mise en avant de son profil, tandis que les deuxièmes sont des outils de diffusion à grand échelle (You Tube aujourd’hui fait partie des plans media des grandes entreprises, au même titre que la télévision, la presse ou la radio). L’explosion des réseaux sociaux va se poursuivre sur les prochaines années : selon Strategy Analytics, plus d’un milliard d’internautes en 2012 seront utilisateurs de réseaux sociaux, et le fondateur de Facebook a annoncé récemment qu’il visait 1 milliard de membres rien que sur son réseau dans les prochaines années.

Aujourd’hui, plusieurs enjeux pour les entreprises sont liés aux réseaux sociaux. Le premier repose sur une vision nouvelle des marchés, au travers du concept des marchés des conversations. Développée en 1999 dans une ouvrage intitulé « The Cluetrain Manifesto »,  cette idée des marchés des conversations est liée au fait que l’Internet a permis le développement d’espaces de conversations dans le monde entier , si bien que les individus partagent des connaissances très rapidement, les marchés deviennent très réactifs, et les consommateurs parfois plus véloces et intelligents que les entreprises. Celles-ci sont alors obligées de réagir face à cette évolution. Comment font-elles ?

Dans notre ouvrage « Facebook, Twitter et les autres », nous avons interviewé une vingtaine de professionnels sur leur utilisation des réseaux sociaux. L’entretien de Michel Gotlib, responsable marketing et communication de Coca Cola France, synthétise bien les grandes idées évoquées dans les différents entretiens que nous avons menés. Coca Cola France a par exemple développé une « culture digitale de la conversation », qui s’appuie sur trois piliers forts : l’innovation, l’humilité et la mesure des actions. L’innovation demande d’être à l’écoute très attentive des évolutions de la consommation digitale (quels sont les réseaux performants, où faut-il être ?). L’humilité consiste à observer dans un premier temps ce qui se passe sur ces réseaux sociaux, en prenant son temps, pour bien comprendre les conditions de succès. La mesure, enfin, est indispensable pour générer des indicateurs de performance. Les réseaux sociaux constituent aujourd’hui une très belle opportunité pour les marques, à condition que celles-ci acceptent la critique directe et gèrent leur « identité numérique ». Une marque/entreprise qui ne respecterait pas la souplesse propre aux réseaux sociaux génère  une levée de boucliers contre-productive. Au cours de nos entretiens, plusieurs recommandations aux entreprises souhaitant développer une stratégie sur les réseaux sociaux ont été mises en avant : écouter les conversations (sur son marché) sur Facebook, sur Twitter, sur des réseaux spécialisés, avec des outils adaptés ; répondre lorsque les clients sont mécontents (très peu d’entreprises le font car elles ne sont pas habituées à fournir une réponse publique) ; partager tous les jours des informations avec sa communauté de clients ou de fans. Il est clair qu’avec une telle stratégie, la relation client doit être repensée. Les techniques de CRM (Customer Relationship Management), devenus un benchmark dans de nombreuses entreprises, doivent être repensées vers du SNM (Social Network Management), concept que nous développé dans notre livre. On ne gère plus des individus mais des groupes qui échangent de l’information au sein de communautés virtuelles et des réseaux. De nouveaux outils et une nouvelle relation client sont en train de naître.

Actuellement, les entreprises ont trois grandes utilisations marketing des réseaux sociaux : communiquer et générer du buzz (dans un objectif d’audience et de diffusion virale d’informations) ; créer et gérer une communauté de fans ; vendre sur ce nouveau circuit de distribution. Cependant, les marques et les entreprises n’ont pas toutes les caractéristiques pour développer une stratégie sur les réseaux sociaux. Comme le souligne Josh Bernoff, il existe des marques « Talkable », dont tout le monde a envie de parler (typiquement l’Iphone d’Apple), et des marques « Boring » autour desquelles les consommateurs n’ont pas du tout envie d’échanger (typiquement certaines catégories de produits, comme par exemple les protections féminines). Les premières ont tout intérêt à développer une stratégie sur les réseaux sociaux, les deuxièmes peuvent fédérer leurs clients autour de causes plutôt qu’autour de leur marque ou produit direct. Aujourd’hui, plus de 55% des entreprises en Europe utilisent les réseaux sociaux, et plusieurs exemple américains (comme Starbucks par exemple, ou Microsoft, dont les stratégies sont détaillées dans le livre) montrent l’efficacité de ce type de support.

En ce qui  concerne le secteur des experts-comptables, en France en particulier, les actions sur les réseaux sociaux restent eu nombreuses.  En terme d’image, il est intéressant d’aller sur Facebook et de taper le mot « expert-comptable », pour voir apparaître une page Facebook avec un dessin représentant des comptables à l’époque du   Moyen âge…La question de l’intérêt des réseaux sociaux pour les cabinets d’expertise comptable est donc d’actualité !

Partons tout d’abord d’un constat apparaissant dans les résultats de  l’enquête menée par Espace Innovation sur l’utilisation des TIC par les cabinets d’expert-comptables. Ils montrent que 60% d’entre eux ont un site Web mains uniquement 35% utilisent l’emailing. L’emailing est un outil majeur dans la relation client aujourd’hui, dont de plus on peut mesurer le retour sur investissement (calcul du  % d’ouverture d’un email,  % de click et du taux de transformation via des sociétés comme 1000mercis par exemple, leader en France du marketing interactif). Dans le secteur de l’expertise comptable, on constate également en France la présence de blogs, comme celui d’Espace innovation (très axé métier avec des articles à forte valeur ajoutée), ou le blog Co-pilotes, axé sur une communauté abordant des sujets plus vastes que l’expertise comptable. Sur les blogs, un exemple en terme d’efficacité est celui de Loic Le Meur, français expatrié dans la Silicon Valley où il a crée sa société Seesmic. Il a   a plus de 7000 fans sur son blog (essentiellement des professionnels), le blog étant un outil de gestion quotidienne de sa notoriété et de celle de son entreprise). C’est clairement une opportunité pour les cabinets d’expert-comptables que d’utiliser de plus en plus les techniques du Web, que ce soit via un site, via l’emailing, ou via un blog.

 L’enquête d’Espace Innovation souligne un deuxième phénomène au sein des cabinets d’expert comptables : 53% uniquement d’entre eux dispose d’une bonne qualité de remontées d’informations sur leurs clients, et 78% affirment que l’ensemble des collaborateurs ne sont pas entraînés pour présenter le cabinet et ses offres avec efficacité. Le Web permet clairement d’apporter des solutions à ces deux constats. Les réseaux sociaux aujourd’hui sont de formidables outils de mesure régulière de la satisfaction client et de remontées clients, tout comme les forums au sein des sites Web. Les réseaux sociaux sont des espaces d’expression de la satisfaction comme de l’insatisfaction, qu’on peut capter lorsqu’on a crée un groupe dédié à une entreprise ou à un produit et qu’on analyse régulièrement les commentaires émis.

Une analyse de secteurs présentant des caractéristiques communes à celui de l’expertise comptable semble intéressante. Regardons en particulier le secteur médical. Aujourd’hui, on constate par exemple l’émergence de groupes Facebook, crées par de jeunes étudiants en médecine (ex :« médecin en ligne »), qui répondent à des questions posées par des patients directement sur Facebook (on peut  tout à fait imaginer ce phénomène dans l’expertise comptable, ce qui constituerait une nouvelle concurrence pour les cabinets dont il faut suivre l’évolution). Dans le même ordre d’idée, il existe une page « Hôpital Facebook » qui là aussi donne des conseils et répond directement aux questions médicales posées par les internautes.

Les réseaux sociaux peuvent aussi être utilisés comme support de communication entre professionnels : la page Facebook « Le courrier du dentiste » par exemple relie un groupe de dentistes qui s’échangent de l’information, discutent. Dans ce cas, les réseaux sociaux sont des outils de gestion de communautés. Enfin, le domaine médical est très présent sur les réseaux sociaux pour des causes humanitaires (qui ont un grand succès sur ces supports) : Médecins Sans Frontières ou Médecins du Monde regroupent sur Facebook plusieurs milliers de fans. Il serait probablement intéressant de réfléchir aux grandes causes que des cabinets d’expert-comptables pourraient défendre, et fédérer des clients autour de ces thèmes. L’ensemble des actions menées ci-dessus dans le domaine médical pourrait tout à fait s’appliquer aux cabinets d’expert-comptables.

On peut encore s’inspirer du domaine médical pour la création de réseaux sociaux propres à une profession. Asklépios par exemple est un réseau social de médecins canadiens, permettant de gérer une communauté de médecins (évènements, échanges, discussions au sein de groupes etc…), Medeclic est un réseau social collaboratif développé par des français, proposant un agenda médical en ligne, des services collaboratifs entre médecins, des outils évolutifs. Ces types de réseaux sociaux permettent de ne pas dépendre de structure existantes (du type Facebook, Twitter ou les autres) et de développer des fonctionnalités propres à la professions. Ceci pourrait tout à fait s’envisager au sein du secteur de l’expertise comptable.

Les réseaux sociaux sont également aujourd’hui de formidables outils de recrutement. Une page de l’entreprise sur Facebook permet de véhiculer auprès d’une cible de jeunes (cette fameuse génération Y que les entreprises ont du mal à séduire)  une image dynamique. Les jeunes diplômés sont également très utilisateurs des réseaux sociaux, si bien qu’aujourd’hui plus de 50% des DRH vont compléter leur information sur leurs futurs recrutés en allant regarder leur page Facebook ou Twitter. Des réseaux spécialisés comme LinkedIn ou Viadeo sont des outils très efficaces pour recruter, développer des contacts professionnels, se faire connaître auprès d’une cible de professionnels. LinkedIn regroupe plus de 70 millions d’individus dans le monde aujourd’hui !

Les réseaux sociaux représentent donc une opportunité à saisir pour les entreprises. Les clés de succès d’une telle stratégie dépendent cependant de plusieurs facteurs : un changement profond de culture, l’acquisition de compétences, un système de remontées clients bottom-up plutôt que top-down, et la mise en place d’outils de mesure du retour sur investissement. La collaboration avec des experts de ce domaine permet dans la plupart des cas de franchir ces barrières.

A un niveau plus global, les réseaux sociaux représentent des enjeux majeurs sur l’éducation (le métier de professeur sera probablement transformé dans les prochaines années), sur la construction de l’identité des individus (comment la société va-t-elle évoluer avec des jeunes habitués e puis leur plus jeune âge à ces échanges virtuels ?), sur les libertés individuelles (quel est l’avenir de toutes les données fournies sur les réseaux sociaux ?), sur l’information (la plupart des grands journaux mondiaux aujourd’hui scrute Twitter). Aujourd’hui,  des réseaux sociaux se développent pour permettre à des personnes âgées de sortir de leur isolement et mieux vivre chez eux. Les enjeux sociétaux sont donc nombreux…et nous devons être acteur de l’avenir et créateur de ce nouveau monde digital plutôt que de le subir !

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 03:10

 

Le grand fondateur et père des réseaux de Petri, Carl Adam Petri, s'est éteint le 2 Juillet. Mathématicien allemand et informaticien, il était  Professeur honoraire de l'Université de Hamburg. Petri a inventé les réseaux de Petri en 1962 dans une partie de sa thèse de doctorat : Kommunikation mit Automaten (Communication par les automates) à l'Université de Bonn.

Tous ceux qui ont mené des recherches passionantes sur ce grand courant de recherche lui rendent hommage.

Mais le créateur d'un vaste domaine de recherche ne s'éteint jamais...de nombreux papiers continuent à répandre son invention dans les meilleurs journaux de réference.....

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Published by christine balague - dans Réseaux de Petri
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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 02:56

 

vivre-chez-soi

 

 

 

En tant que rapporteur du groupe de travail sur "Technologies et Services pour l'autonomie, je suis ravie que le rapport de la Mission Vivre Chez Soi,lancée par la secrétaire d'Etat aux aînés Nora Bera en février, et coordonné brillament par le Professeur Alain Franco, Professeur de médecine à Nice et Président du Centre National de Référence – Santé à Domicile et Autonomie,  soit aujourd'hui finalisé et disponible pour tous.

 

Une lecture de ce rapport permet de réaliser les formidables opportunités des technologies et du numérique pour aider les personnes âgées à mieux vivre chez elles,que ce soit à des fins de lien social avec la famille et l'entourage, que ce soit pour des activités ludiques ou d'information, ou que ce soit pour gérer des situations de fragilité ou encore suppléer à certaines faiblesses physiques

 

Le secteur de la e-santé est probablement celui qui va profondément révolutionner nos sociétés dans les prochaines années, avec des impacts économiques forts sur les dépenses de santé ainsi que la création de nouveaux marchés et services dédiés. On est là pleinement dans le développement des technologies dans une optique citoyenne.

 

A suivre donc dans les prochains mois les actions concrètes et les expérimentations sur des territoires qui seront issues de ce rapport.

 

 

Le rapport est téléchargeable via le lien ci-dessous: 

link

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 02:27

le Think Tank  Renaissance Numérique a été auditionné le 6 juillet 2010à l'assemblée nationale  par la commission d'information sur la protection des droits des individus dans la révolution du numérique.

Une réflexion de fond doit être menée sur ce sujet majeur à la fois pour l'individu et ses libertés individuelles, et pour les entreprises qui aujourd'hui développent leur activité sur internet. 

Voici ci-dessous les idées essentielles défendues par le Think Tank

 

1. ACCES AU NUMERIQUE

- L'accès au numérique est un droit fondamental du citoyen de la société numérique.

- L'accès au numérique recouvre tant les infrastructures et l'équipement que la formation et les usages.

- L'égalité des chances numérique est une valeur fondamentale de la société numérique.

- Des accès doivent être particulièrement facilités (en termes de prix, d'accessibilité, et d'ergonomie notamment) : culture, citoyenneté, santé, droits et devoirs, règles concernant les données, rôle et contact de la CNIL.

Pour qu'advienne une véritable e-démocratie, il faut précisément démocratiser l'accès au numérique, en termes d'infrastructures, d'équipements, de formation et d'usages.

Sensibilisation, formation, droit d'accès, règles de vie en société numérique, lutte contre l'exclusion numérique (géographique, générationnelle, sociale, culturelle, etc). Soutenir l'égalité des chances numériques

 

 

 

 

2. NEUTRALITE DU NET

- La neutralité du Net s'entend comme "la liberté de naviguer sur internet sans restriction résultant des moyens de connexion ni des fournisseurs d'accès". Ellegarantit l'égalité d'accès aux contenus : c'est un élément essentiel de l'égalité des chances numériques

- Une grande part du débat démocratique se passe déjà sur internet. Les moyens d'expression se sont multipliés à l'heure des mails, des messageries instantanées, des blogs, des sites, des forums, des réseaux sociaux, des commentaires notamment sur la presse en ligne.

 

Avantages : la rapidité, la connaissance, les moyens d'expression facilités, diversité d'opinions.

 

Menaces : l'exclusion numérique (ne pas l'avoir, ne pas savoir s'en servir) = principale menace. Pour le reste, il convient d'appliquer les droits et devoirs du citoyen dans la société numérique (droit à l'intégrité, etc.).

Il faut préciser dans les menaces que le numérique est un secteur en perpétuelle évolution, dont il serait préjudiciable pour le citoyen et l'économie, de cloisonner (règles ou lois trop contraignantes et trop locales : des réflexions au niveau européen doivent être menées).

 

3. CONCURRENCE

- La libre concurrence doit s'exercer pleinement sur internet.

- La concurrence doit être encouragée sur le web, c'est ainsi que pourront naître des géants français de l'internet

 

4. FISCALITE

- Si une réflexion s'engage sur les questions de fiscalité, elle doit l'être au niveau européen.

 

5. PROTECTION DES DONNEES

- Tout citoyen doit pouvoir contrôler l'utilisation qui est faite de ses données et de bénéficier de leur sécurisation.

 

6. ANONYMAT

- L'anonymat sur internet (notamment par l'utilisation de pseudonymes) doit être préservé dès lors que les publications n'ont aucun caractère diffamatoire, ni ne portent atteinte à l'ordre public, à l'intégrité ou aux droits d'autrui.

 

Consultez le site www.renaissancenumerique.org pour une information plus détaillée

7. SECURITE

- Tout internaute a droit à la sécurité sur internet. 

- Les systèmes de sécurisation et d'utilisation des données doivent être sécurisés.

 

8. FORMATION

- Tout écolier doit recevoir une éducation aux droits et devoirs sur internet (dans le cadre de l'enseignent civique) ainsi qu'aux usages, techniques et contenus sur internet.

 
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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 02:19

 

Un programme alléchant, sous le soleil de la belle ville d'Aix en provence, en plein festival,  des intervenants exceptionnels (présidents de grandes sociétés/ de banques; institutionnels, académiques) autour du cercle des meilleurs économistes français...et parfaitement orchestré par Lorenzi

Je conseille à tous d'aller lire les contributions ou visionner les vidéos des rencontres économiques d'Aix:

 

http://www.lesrencontreseconomiques.fr/

 

 

Un seul regret: la table ronde sur le numérique, qui portait sur les limites du digital !

Mais rassurons nous: à part le CEA, tous les participants ont démontré les immenses possibilités et la révolution du numérique...mais pas ses limites!

 

 

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 00:12

Seniors : connected people ?

 

Si l’usage d’Internet a progressé chez les seniors, les moyens d’accés restent insuffisants. Un retard essentiel à combler pour réduire la fracture numérique. Le point avec Christine Balagué, présidente du groupe d’influence Renaissance numérique, oeuvrant pour l’accès de tous à Internet.

 

Comment les seniors pratiquent-ils Internet ?

Aujourd’hui seulement 14% des retraités sont connectés à Internet, un pourcentage peu élevé par rapport à la moyenne nationale (63%). Plusieurs facteurs expliquent ce retard. On constate d’une part, un frein économique. En effet, payer un ordinateur et une connexion reste coûteux. Donc, si le taux d’équipement a progressé, il reste faible. L’autre frein est d’ordre psychologique. Les seniors percoivent Internet comme compliqué. Ils n’en voient pas spontanément l’utilité et les avantages. Or, dès qu’ils entrevoient les bénéfices, ils sont très demandeurs. Se connecter leur permet de conserver un lien social avec leur famille, d’élargir leur connaissances et d’éviter ainsi l’isolement. Enfin, grâce à Internet, ils bénéficient des avantages de l’e-santé, à savoir, un accès à des services de soins de qualité grâce à des outils et des services dématérialisés (exercices cognitifs en ligne, liens vers des services d’aide à la personne...).

 

Quel est l’enjeu de faire évoluer leurs pratiques ?

Il s’agit de réduire la fracture numérique et, de fait, d’éviter la fracture sociale et générationnelle. Permettre au seniors d’accéder à Internet est un enjeu de société. L’intérêt est qu’ils puissent être mieux connectés au monde. L’autre enjeu, fondamental, concerne le bien-être et l’amélioration de l’état de santé des seniors et en particulier des plus fragilisés. Les services e-santé doivent être rendus accessibles à tous.

 

Quelles actions ont été mises en place et sont à venir ?

Le gouvernement** a lancé début 2010 Proxima Mobil, un portail de services pour les internautes mobiles. Parmi les applications accessibles à tous les utilisateurs de téléphones connectés à Internet, certaines sont dédiées aux seniors. L’objectif  : faciliter leur vie au quotidien et leur permettre à tout moment, grêce à une interface ludique, de bénéficier de services utiles. Par ailleurs, la mission « Vivre chez soi »* lancée par Norra Berra, secrétaire d'Etat chargée des Aînés et destinée à favoriser l’autonomie des personnes âgées inclut un groupe de réflexion « Technologies et services pour l’autonomie » dont je suis le rapporteur. Notre ambition : favoriser l’accès des seniors aux nouvelles technologies. D’autre part, le groupe d’influence Renaissance Numérique que je co-préside a lancé le label Ordi 2.0 pour des ordinateurs à prix réduits, issus des entreprises et reconditionnés. Des tarifs préférentiels de connexion sont appliqués aux seniors. Nous militons également pour mener des campagnes de sensibilisation visant à désacraliser Internet et à le rendre moins anxiogène. Enfin, des efforts ont été faits pour adapter et simplifier l’ergonomie des outils.

 

 

* la Secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, auprès du Premier ministre

**Voir Repères 128

 

Exergue : « Réduire la fracture numérique et, de fait, éviter la fracture sociale et générationnelle »

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